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Pour nos amis Belges

Comment fractionner les congés payés ?

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« On a des collègues qui craquent... crises de nerf, altercations, crises de larmes, arrêts de travail, dépression... » cette situation est assez courante dans les services en contact avec le public en direct ou à distance comme dans les centres d’appels.

 

Dans certains secteurs cela se traduira par une fatigue importante au point par exemple qu’un salarié estime être trop fatigué pour poursuivre sa journée de travail. Dans d’autres secteurs, les relations sont tellement dégradées, y compris entre collègues, que des violences verbales et parfois physiques se développent... C’est aussi la démotivation, la mise en retrait, la déprime qui devient dépression.

 

Situation plus dramatique encore, les suicides qui sont le plus souvent cachés et occultés tant la situation est difficile... Quand l’organisation du travail fait péter les plombs aux salarié(e)s, il est très rare que ce soit pris en compte dans le cadre des conséquences du travail. Et pourtant... Si le « pétage de plomb » prend souvent l’allure d’un conflit entre deux (hiérarchie) ou plusieurs personnes (collègues), cette apparence est souvent trompeuse.

 

La véritable question est celle du travail : quel est le rôle de chacun ? En quoi le travail des uns retentit sur celui des autres ? Quels sont les obstacles, dans le travail, à leur coopération ? Qu’est-ce qui, auparavant, permettait cette coopération et qui a disparu ?

 

Ainsi, s’il faut partir de la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et comprendre l’événement qui a déclenché la crise, il faut surtout savoir pourquoi, et de quoi, le vase était si plein.

 

Autrement dit : quelles sont les difficultés professionnelles, individuelles et collectives, accumulées qui ont abouti à cette situation ?

 

Tous ces « pétages de plomb » liés au travail, sont la conséquence de l’organisation mise en place par les Directions. La course effrénée aux profits et les sommes parties en fumée à la bourse se payent par une plus grande productivité impliquant une détérioration des conditions de travail et de la santé des salarié(e)s...

 

 

 

Le stress... tout le monde en parle... que faire ?

Depuis un an, le débat sur le stress s’accélère. Un rapport rédigé par Philippe Nasse ( magistrat honoraire, statisticien ) et Patrick Légeron, ( Psychiatre, directeur général de Stimulus, cabinet de conseil sur le stress professionnel ) traite de « la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail ». Commandé par le ministre du travail et publié en mars 2008, ce rapport propose de ne pas expliquer les causes du stress mais seulement de décrire les conséquences en mettant en place des indicateurs... Du coup, il renvoie les salariés à leur responsabilité personnelle comme comptables de leur santé et ouvre vers les diverses techniques de « gestion du stress ».

 

 

 

L’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 sur le stress au travail transpose l’accord cadre européen du 8 octobre 2004. Signé par les organisations patronales et syndicales « officielles », il est le résultat de « savants » compromis entre des intérêts très contradictoires : • ceux des travailleurs qui nécessitent la prise en compte de l’activité réelle et l’organisation du travail, notamment les évolutions vers la standardisation, la perte d’autonomie, la « déresponsabilisation »...

 

• ceux du patronat pour qui les critères financiers à court terme orientent les décisions et qui veut conserver son pouvoir sur les méthodes de gestion, l’organisation du travail et les moyens (notamment les emplois)... Cet accord peut toutefois, malgré les ambiguïtés et les contradictions qu’il comporte, être un point d’appui pour l’action syndicale.

 

Il reconnaît une place importante à l’organisation du travail et « la responsabilité des employeurs dans la lutte contre les problèmes de stress au travail » tout en précisant qu’il peut y avoir des causes extérieures au milieu de travail.

 

Autre appui d’importance : l’obligation faite à l’employeur de satisfaire à ses « obligations de sécurité de résultat » au regard des « principes généraux de prévention » des risques tels que définis dans le code du travail (art. L. 4121-1 et 2).

 

En lui imposant notamment de « Combattre les risques à la source » et de « Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle », on trouve là encore un argument qui plaide en faveur de la prise en compte de l’organisation du travail.

 

S’appuyant sur ces principes généraux de prévention, deux jurisprudences (dont une en date du 5 mars 2008 et connue sous le nom de « arrêt SNECMA ») ont confirmé cette obligation contraignante faite à l’employeur.

 

( Une fiche à venir sera consacrée aux questions de souffrance au travail en lien avec ces aspects juridiques ).

 

 

Donner la parole aux salariés

Une pratique syndicale d’écoute pour développer l’action collective.

Le syndicalisme « L'unsa » s’est affirmé sur une volonté de construire à partir du terrain...

 

Face à une dérive d’absorption du syndicalisme dans l’institutionnel, la création de l’Unsa entend donner une place prépondérante aux acteurs de la transformation sociale que sont les salariés.

 

La présence sur le terrain, là où se posent les problèmes est incontournable... Dans les analyses que nous avons sur les questions du travail, nous insistons systématiquement sur une démarche qui prend en compte la parole des salariés.

 

Face au développement du mal-être au travail, allant des douleurs musculaires à l’épuisement, aux troubles de la concentration, à l’irritation, à l’angoisse, du stress au burn out,parfois au suicide, nous pensons que la prise en charge syndicale nécessite de s’interroger sur la place des salariés.

 

C’est souvent par la demande individuelle d’un collègue ou par les plaintes de groupes de salariés que les questions du travail nous interpellent...

« Je suis victime de pressions (ou de harcèlement)... »,

« On ne peut plus faire notre travail à cause du chef qui est sur notre dos en permanence.... »,

« Il y a une mauvaise ambiance, tout le monde se tire dans les pattes... »,

« On se fait insulter à longueur de journée et on n’est pas reconnu dans notre travail... ».

 

Autant d’exemples de paroles entendues sur le lieu de travail.

 

Nous avons des membres au CHSCT, faite part de vos remarques.

 

 

 Santé et Conditions de travail » .

 

L'unsa-kn-road continue un lent travail de débroussaillage et se réunit régulièrement, une fois par mois en continuant de s’élargir et d’accueillir de nouvelles structures. 

Cette fiche a pour vocation de servir de support aux actions de l'équipe militantes de l'unsa kn road et essaye de donner quelques pistes pour qu’une expertise CHSCT puisse être la plus utile possible pour les travailleurs.

 

Ce n’est pas un prêt à penser mais un outil pour aider à questionner, interroger, débattre, produire, échanger, confronter pour construire l’action syndicale avec les salariés. 

Pour poursuivre ce travail, nous allons essayer de mettre en place et à disposition une banque de données d’expertises CHSCT par thèmes et situations aussi nous vous invitons à nous transmettre celles en votre possession à  unsaknroad@gmail.com 

Vos questions, propositions, critiques, etc., sont non seulement les bienvenues mais largement sollicitées