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Ce que vous devez savoir

 

 

Quelle différence entre le Hollande du 13 janvier et celui du 14, jour de sa conférence de presse?

10 milliards d'euros de plus pour les entreprises.

C'est peu, et pourtant tout change.

Le lendemain de son intervention, le président confie à des visiteurs: "En quelques heures, une confiance s'est créée."

 

Il est convaincu que le "Hollande bashing" - le jeu de massacre contre lui - a des conséquences négatives, notamment sur les décisions des entreprises étrangères présentes en France. Il va recevoir quelques-uns de leurs représentants.

 

Lui qui a inventé le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) est prêt à le transformer en baisse des charges, le coeur de son pacte de responsabilité.

La mécanique s'annonce complexe et le chef de l'Etat n'est guère soucieux de la clarifer, puisque tout le monde reprend le chiffre flatteur de 30 milliards d'euros, correspondant à une disparition complète des cotisations familiales des entreprises.

En réalité, l'effort supplémentaire en faveur de ces dernières sera de quelque 10 milliards seulement, car l'argent du CICE sera recyclé, d'une manière ou d'une autre, dans la baisse des charges.

 

D'où viendra-t-il? Pas des économies de 50 milliards d'euros à réaliser d'ici à 2017, qui sont tout sauf une nouveauté et seront consacrées à la réduction des déficits, mais de... la croissance.

 

Le président a fait le calcul : avec les prévisions actuelles, la France peut dégager une marge de manoeuvre de 10 milliards à partir de 2016.

 

Un acte politique plus qu'une nécessité économique Et la recycler, au profit des entreprises, mais aussi des ménages. Un acte politique plus qu'une nécessité économique : François Hollande sait que les entreprises ont continué à augmenter les salaires, mais il ne peut pas le déplorer publiquement.

 

Il y a quelques mois, lors d'un Conseil européen, il a été frappé par les graphiques que Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a montrés aux chefs d'Etat et de gouvernement.

 

En dix ans, les salaires français ont augmenté plus vite que la productivité; en Allemagne, ils l'ont suivie de près, préservant la compétitivité du pays.

 

L'Etat doit donc alléger la charge des entreprises et s'alléger lui-même. Hollande crée un conseil stratégique de la dépense publique, qu'il présidera. Le chef de l'Etat s'est inspiré du conseil de défense, haut lieu des prises de décisions militaires.

 

Las d'entendre les commentaires sur le décalage entre sa détermination en matière militaire et ses atermoiements en politique intérieure, François Hollande veut copier une méthode qui marche.

Mais il sait que les soldats partent au front plus facilement que les régions ne se regroupent.

 

Décidément très martial, le chef de l'Etat a même lancé l'idée d'un Airbus de l'énergie, sans prévenir Angela Merkel.

 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-coulisses-du-pacte-de-responsabilite_1315952.html#khJjEeqSADyFrD1Z.99

 

 

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Le pacte de responsabilité désavoué par les calculs de Bercy

 

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